lundi 5 janvier 2009

mémoire outre atlantique

Mon coeur s'ancre dans la mélancolie,

s'en nourrit jusqu'à exploser.


Son attitude hautaine,
Ces paroles creuses qui lui vont s'y mal,
Ces mots qui m'arrachent un sourire en coin malgré moi.
Ces quelques mots qui me font tant d'effet,

Ses longues et gracieuses mains me manquent, son regard perçant, ses clins d'oeil affables, ses longs cheveux, son regard quand il me voit, et son ombre derrière moi. J'ai besoin de son souffle sur mon épaule, ses sourires en coin, ses yeux brillants quand il m'apperçoit, sa voix quand il s'enflamme, son rire quand il s'en va, ses regards furtifs, son corps qui se rapproche explicitement, son silence entendu, sa démarche dégingandée, sa prétention bornée, ses bras autour de moi, son cri rivolté, sa timidité maladive, ses ventardises hostentatoires, et puis sa soufrance hurlante quand il s'en va, en silence à jamais, ne se retournant qu'une fois.

Je n'aime réelement personne mais à tous
je vous aime à en crever.

1 commentaire:

Amélie a dit…

ze taime ma lilyyyyyyyyyyyyyy

c joli mé écri petit ><

xxxx
loveee

melon